En principe, un licenciement doit reposer sur un motif sérieux et concret, que l’employeur doit pouvoir justifier ✅.
Les motifs valables sont principalement de trois ordres :
- Le comportement du travailleur (par exemple des manquements disciplinaires) ;
- Les compétences du travailleur (insuffisance de performance ou incompétence) ;
- Les nécessités de l’entreprise (raisons économiques, réorganisation, etc.).
- Que risque l’employeur s’il ne justifie pas son licenciement ?
En cas de contestation, si l’employeur ne fournit pas de justification valable, il s’expose à une sanction pour licenciement manifestement déraisonnable. Cela peut entraîner le paiement d’une indemnité correspondant à 3 à 17 semaines de rémunération, en fonction des circonstances du litige et de l’appréciation du juge.
- Attention aux exceptions
⚠️ Cette règle ne s’applique cependant pas à tous les travailleurs, notamment à ceux ayant moins de 6 mois d’ancienneté, aux travailleurs intérimaires, aux contrats d’occupation d’étudiant, et à d’autres catégories spécifiques.
- Un point essentiel : l’interdiction des motifs discriminatoires
❌ Quel que soit le cas, il est interdit de licencier un travailleur pour un motif discriminatoire (âge, sexe, origine, handicap, etc.).
Cet article a pour objectif de vous fournir des informations générales. Cependant, chaque situation étant unique, les éléments abordés peuvent varier selon les spécificités de votre cas. N’hésitez pas à me contacter pour toute question ou pour discuter de votre situation personnelle !
